Dans cette modeste analyse, je reviens sur les événements du 17 septembre 2024 à Bamako pour dénoncer ce qu’il faut bien appeler une mise en scène grotesque, loin du récit sécuritaire qu’on tente de nous vendre. En analysant l’amateurisme total de ces attaques — qu’il s’agisse d’envoyer des gamins au casse-pipe dans une école de gendarmerie sans plan de fuite ou de tenter d’incendier un avion avec un simple bidon d’essence — je démontre que l’objectif n’a jamais été militaire, mais purement visuel et psychologique. Mon argument central est que ces « attentats mythos » sont un piège tendu pour briser le Mali de l’intérieur : on utilise délibérément des jeunes Peuls comme chair à canon pour stigmatiser toute une communauté et provoquer une fracture ethnique irréparable. Je mets en garde mes compatriotes contre ce narratif toxique, alimenté par des médias occidentaux aux ordres, qui cherchent à se venger de l’AES en poussant les Maliens à la division. Pour moi, il est crucial de comprendre que ce conflit est artificiel, orchestré par ceux qui veulent voir Bamako s’effondrer en nous poussant à reproduire les erreurs tragiques du passé, comme au Rwanda.
Pour comprendre pourquoi je parle d »attentats mythos’ et découvrir les preuves de l’amateurisme de cette opération, écoutez la chronique audio et lisez la suite de mon analyse.
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