L'Ancien — Chroniques du Sahel
L'Ancien — Chroniques du Sahel

Qui est donc L’Ancien ?

Je suis le fondateur de La Parfumerie Podcast, pur produit de la banlieue Parisienne, bref : ni rien, ni personne. C’est depuis Bamako que j’écris aujourd’hui. Ce site est l’espace où j’offre une autre vision de ma personne, loin des formats attendus et des étiquettes figées.

La rupture

Devenir « L’Ancien », c’est le résultat d’un choix vertical. Celui d’avoir, d’une volonté sans retour, « trahi » la france en tournant le dos à ce qu’elle me proposait pour lier mon destin au Sahel. Ce n’est pas une posture théorique, c’est un arrachement et une reconstruction.

Ma lecture du Sahel ne vient pas des rapports d’experts ou des chancelleries occidentales. Elle vient du sol, du quotidien, d’une observation brute et sans concession des dynamiques géopolitiques, sociétales et humaines qui secouent et influencent cette région.

Pour ceux qui veulent aller au bout de la réflexion, j’ai ouvert un espace privilégié. J’y livre mes analyses les plus denses et mes chroniques les plus personnelles sur ma réalité malienne, à l’abri du bruit et de la curiosité gratuite. C’est là que la discussion devient sérieuse.

Les deux faces d’un même miroir

Sur cette revue, ma démarche se déploie à travers deux fenêtres qui résument mes obsessions :

  • Le Chercheur et l’Observateur : À travers mes Chroniques, j’analyse l’actualité à vif. Avec Trajectoires et mes approches anthropologiques, je plonge dans le passé profond et les structures sociales pour essayer de comprendre où va ce monde.

  • L’Homme : Dans mon Journal d’un Polygame, je passe de la théorie à la réalité. Je livre sans fard mon intimité, mes doutes et mon quotidien de chef de famille, adossé à mes études sur le Socle des Mondes.

Je ne cherche ni à plaire, ni à convaincre. Juste à poser un regard souverain, guidé par une objectivité radicale, sur la politique, l’histoire, l’art ou la vie.

Bienvenue chez moi.

D’un côté, il y a l’impérialisme, sous ses formes coloniale et néocoloniale, qui n’en finit pas de vouloir remettre l’Africain aux labours, en lui collant des œillères pour éviter qu’il regarde hors du chemin tracé – bref l’impérialisme qui continue de contrôler l’économie, la politique et la culture africaines. Et puis en face il y a le combat des Africains pour affranchir leur économie, leur politique et leur culture de la mainmise euro-américaine et ouvrir une nouvelle ère, où souveraineté et autodétermination ne soient plus de vains mots.
Ngugi wa Thiong’o « Décoloniser l’esprit ».