Fratries et clans en polygamie se font par manque d’une éducation saine
La vie en polygamie se résume souvent en termes de fratries et de clans maternels, mais ne se comprend qu’en la vivant, en connaissant les fibres de l’éducation dans son contexte. Dans la presse française, ces sensationnels éditoriaux qui se pensent en « métropole », on dépeint une vie sociale cauchemardesque basée sur le simple fait qu’un homme qui vit avec plusieurs épouses ne peut être qu’un salopard. Or, compter le nombre de connards en France relève de l’impossibilité, comme l’avait d’ailleurs souligné un certain De Gaulle.
Évidemment les cas négatifs abondent. Les familles polygames en crise ne se comptent pas non plus. Mais si l’on cherche le pourquoi du comment, on comprend vite que tout était voué à l’échec dès le départ.
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