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En Amérique du Sud et Centrale, la pluralité conjugale s’épanouit dans une zone grise entre l’héritage colonial d’un catholicisme ferveur et les réalités sociales clandestines. Si le mariage monogame est la norme sacrée, les « familles parallèles » et les foyers multiples sont des structures occultes mais résilientes, souvent tolérées sous le sceau d’une pudeur de façade. Mais cette géographie du cœur qui oscille entre la ‘casa grande’ (la maison principale) et la ‘casa chica’ (le foyer secondaire) a des racines plus profondes. Elle fait écho, sous d’autres formes, à l’ordre ancien des empires aztèques et incas, où la polygynie était un outil politique et diplomatique majeur. C’est une structure relationnelle d’ombre, tissée de passions, de loyautés cachées et de syncrétismes là où le baroque se mêle à l’esprit tropical et aux rémanences indigènes.
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